Les Journées Nationales de Médecine Générale (JNMG) | Prochaine édition du 10 au 12 octobre 2013 | Paris CNIT La Défense | Organisées par La Revue du Praticien Médecine Générale
TEMPS FORTS EN VIDEO

Que faire face à une polyarthrite aiguë récente ? Devant ce tableau, qui n'est pas très fréquent, il faut tout d'abord éliminer une cause infectieuse. Ainsi si le patient est fébrile, la fièvre passe au premier plan et doit faire rechercher une infection virale ou bactérienne (endocardite).

En France environ 900 000 patients ont une fibrillation atriale (FA). La prévalence de ce trouble du rythme, inférieure à 1 % chez les moins de 60 ans, dépasse 8 % au-delà de 80 ans ; 2/3 des patients en FA ont entre 75 et 85 ans.

La prise en charge d'un patient ayant une épaule douloureuse correspond à une situation fréquente pour le médecin traitant. Comment se déroule en pratique l'examen clinique d'une épaule douloureuse ? Découvrez les conseils de Didier Rousseau (rhumatologue, Paris) et visualisez les différentes étapes de l'examen clinique de l'épaule.

Deux enjeux majeurs sont à considérer lors de la prescription d'une contraception : ne pas aggraver ou déclencher une maladie migraineuse et bien évaluer le risque d'accident vasculaire cérébral ischémique.

Lorsque les rapports sont épisodiques et pas très réguliers, il y a souvent de fausses croyances véhiculées par la contraception...

Les femmes obèses ont une couverture contraceptive beaucoup moins importante que les femmes de poids normal et ont beaucoup plus de grossesses non désirées.

Quels patients le médecin généraliste doit-il impérativement adresser au dermatologue ? Quels sont les signes qui font suspecter un mélanome ? Quelle est la notion de «vilain petit canard» en dermatologie ?

Il faut bien distinguer le risque artériel du risque veineux. Découvrez sur cette vidéo les conseils de Geneviève Plu-Bureau (Unité de gynécologie médicale, Hôpital Hôtel Dieu, Paris) à propos des contraceptions particulières, notamment chez la femme à risque vasculaire... Une vidéo réalisée lors des Journées Nationales de Médecine Générale (JNMG) organisées par La Revue du Praticien au CNIT-Paris-la-défense en octobre 2011.

3 questions à Bernard Gavid
Professeur associé Médecine Générale,
coordonnateur du comité scientifique des JNMG

Comment mieux préparer les ECN ?…

La majorité des étudiants en médecine se prépare pour les ECN. Dans la perspective du maintien de cet examen que lui réserve l’avenir ? Ecoutez les explications de Jean-Michel Chabot (professeur de santé publique, faculté de médecine de Marseille et conseiller médical auprès du directeur de la HAS) et venez poser toutes vos questions à propos de l’ECN en direct lors de la Journée Nationale des étudiants (JNEM) organisée par La Revue du Praticien le samedi 8 octobre de 10 h à 12h (CNIT Paris la Défense, JNMG 2011).

«Seuls les enfants que la nature a dotés dune propension constitutionnelle à prendre du poids de manière excessive sont susceptibles de devenir obèses». «Chercher à prévenir l’obésité infantile en prodiguant des recommandations collectives est totalement sans effet». Ecoutez les explications de Patrick Tounian (service de nutrition et gastroentérologie pédiatrique et INSERM U872, CHU Trousseau, Paris) qui animera une plénière sur le thème de la nutrition lors des Journées Nationales de Médecine Générale le samedi 8 octobre de 9 h à 10 h (CNIT Paris la Défense, JNMG 2011).

«Dépister les anomalies orthopédiques de l’enfant» : un atelier proposé en 2010 par AMIFORM lors des Journées Nationales de Médecine Générale (JNMG) pour mieux dépister la maladie luxante de hanche chez le nourrisson et la scoliose chez l’enfant. Ecoutez les explications de Sydney Sebban (médecin généraliste, Paris) au décours de cet atelier co-animé avec Brice Ilharreborde (chirurgien pédiatrique au CHU Robert-Debré, Paris).

«La prévention du paludisme chez l’enfant voyageur» : un atelier proposé en 2010 par AMIFORM lors des Journées Nationales de Médecine Générale (JNMG). Ecoutez les explications de Sydney Sebban (médecin généraliste, Paris) au décours de cet atelier co-animé avec Jean-Yves Siriez (pédiatre au CHU Robert-Debré, Paris).

Les deux premiers facteurs de risque de mortalité par cancers évitables sont le tabac et la consommation de boissons alcoolisées